Les dirigeants des COCARH mettent en demeure la Ville de St-Bruno-de-Montarville

Mis à jour : avr. 17


St-Bruno-de-Montarville (Québec) – Les dirigeants des Citoyens opposés aux crématoriums adjacents aux résidences et habitations (COCARH) annoncent qu’ils ont mis en demeure, le 1er avril 2021, la Ville de St-Bruno-de-Montarville de ne pas émettre le permis à la Coopérative funéraire du Grand Montréal (CFDGM) lui permettant de construire un vaste complexe funéraire supra-régional dans un quartier résidentiel.


En plus d’un siège social et de nombreuses salles pour services funéraires, ce projet prévoit l’opération de deux fours crématoires et l’option d’en ajouter un troisième augmentant ainsi la capacité d’incinération de dépouilles à près de 9 000 par année. Tel que proposé, le projet se situe sur un petit terrain d’une rue étroite, en amont des vents dominants et à moins de 30 mètres des habitations. Les émanations toxiques de ces incinérateurs (dont les particules fines, les dioxines et le mercure) s’accumuleront sur la ville située en flanc de colline et dans le Parc national du Mont-Saint-Bruno.


Maintenant forte d’une pétition de plus de 1 200 noms, le mouvement COCARH est appuyé par de très nombreux montarvillois qui avaient exprimé leur rejet du projet lors d’une assemblée publique houleuse en janvier 2020 auquel participait le conseil municipal. Trois manifestations de citoyens ont eu lieu à St-Bruno durant les quatre dernières semaines et le mouvement est en progression constante.


À propos de l’organisme sans but lucratif COCARH

COCARH est officiellement constitué en tant qu’organisme sans but lucratif (OSBL). Sa mission consiste à préserver la santé et la qualité de vie des citoyens en prévenant la pollution et la toxicité environnementale générées par l’opération des crématoriums. Les principaux objectifs du mouvement sont de :


1. S’opposer à la construction de nouveaux crématoriums en milieu résidentiel;

2. Dénoncer les pratiques actuelles de crémation au Québec;

3. Informer la population, les associations et les organismes environnementaux ainsi que les divers paliers de gouvernement concernés face aux dangers des crématoriums en milieu résidentiel;

4. Promouvoir l’utilisation de normes et de méthodes de crémation basées sur les meilleures pratiques technologiques scientifiquement démontrées.


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